Economie
L’économie britannique se place au 4ème rang mondial, avec un PIB de l’ordre de 1 800 milliards d’euros, voisin de celui de la France.
Les services représentent les ¾ de l’activité. Le secteur financier (la City) et les industries pharmaceutique et pétrolière sont particulièrement dynamiques.
L’économie britannique se place au 4ème rang mondial, avec un PIB de l’ordre de 1 770 milliards d’euros, voisin de celui de la France. Les services représentent les ¾ de l’activité. Le secteur financier (la City) et les industries pharmaceutique et pétrolière sont particulièrement dynamiques.
La performance macroéconomique du Royaume-Uni a été particulièrement bonne depuis le milieu des années 90, en termes de croissance (3% par an en moyenne), et d’emplois : le taux de chômage est aujourd’hui de 5%.
Cette performance tient essentiellement à deux facteurs :
la flexibilité du marché du travail et le caractère incitatif des aides au retour à l’emploi.
La croissance britannique s’explique aussipar une montée rapide de l’endettement des ménages, qui représente aujourd’hui 150% de leur revenu disponible. Cet endettement a largement été souscrit à la faveur de la forte hausse des prix immobiliers.
La consommation des ménages marque d’ailleurs aujourd’hui le pas, et contribue à ralentir la croissance. Celle-ci a probablement été de l’ordre de 1,7% en 2005. Sur le moyen terme, les performances britanniques devraient se rapprocher de celles du continent, d’autant que le Royaume-Uni n’a pas réussi à améliorer sensiblement sa productivité.
La politique économique britannique est en outre confrontée à plusieurs défis : La réforme des retraites. Le Royaume-Uni est confronté au triple problème du vieillissement ; de la pauvreté persistante des retraités et de l’insuffisance d’actifs croissante des fonds de pension (12% du PIB). un important rapport (Turner) sur la question d’une réforme a été publié fin novembre 2005, mais des résistances ont vu le jour, notamment dans l’industrie financière ; La politique énergétique. L’autosuffisance énergétique assurée par la Mer du Nord appartiendra bientôt au passé. Le gouvernement doit prendre dans ce contexte rapidement la décision de construire ou non de nouvelles centrales nucléaires.
Mise à jour : 08.06.06
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